Tiens, qu’est-ce que je fais de mes journées quand je ne suis pas en vadrouille à Lille ou Paris ? Beaucoup de flâneries, de marche, de baby-sitting chez des expatriés…
Les français à Amsterdam représentent une diaspora assez importante et qui est en manque de baby-sitter de manière chronique. Si c’est ma chère Clémence qui m’a fait connaître , j’ai l’impression que mon numéro de téléphone a circulé à une vitesse impressionnante. L’avantage c’est que j’ai du travail toutes les semaines. Ce qui fait beaucoup de bien au porte-monnaie.
Voilà qui me permet un extra qui se faisait très très rare à Paris : une séance de cinéma. C’était plus une question de temps que de prix (merci le CE de beau-papa), or, ici j’ai du temps à revendre…
Ma première expérience dans un cinéma néerlandais m’a valu une petite humiliation. Après avoir cherché pendant un quart d’heure une quelconque indication pour voir un film en VO, une hôtesse a fini par prendre pitié de moi en m’expliquant que TOUS les films étaient en VO, sous-titrée néerlandais. Yes, of course.
Et puis il y a cette excellente initiative de l’association des étudiants en échange à Amsterdam, qui démarre un cycle de séances visant à faire découvrir le cinéma néerlandais aux internationaux. En VO, sous-titrée anglais. Voilà, mon néerlandais va pouvoir s’améliorer grâce à ses aventures cinématographiques.
Ici on tente de reconstituer les barricades...
Les gens frappent dans les mains pour se donner...
L’arme des manifestants, des sprays remplis de...