Détrompez-moi s’il le faut, mais j’ai l’impression que pas mal d’expériences sont communes à toute notre promo éparpillée aux quatre coins du monde :
- ce matin où tu as cru que mettre une marinière était une bonne idée
- le DSK-point en soirée
- les classiques “foulez-fous coucher afek moi ce ssoir ?” et “FRENCH KISS !”
- You are french… Hinhinhin… You CAN COOK !! Bon bah les mecs, aujourd’hui, c’est pâtes.
- du côté de la linguistique,deux tendances récurrentes :la mièvrerie, “oooooh il est tellement cuiooooute ton accent !” mais aussi la suspicion, “Tu sais parler anglais. Hum. Es-tu vraiment français-e ?”
- Pour tous les syndicalistes/socialistes/communistes/autres gauchistes adoré-e-s qui traînent : “Oui, je suis de gauche. Non je ne suis jamais allé-e en Russie. NON JE N’AI AUCUN LIEN AVEC LE KGB !” *
- Pour les filles: “Et euuh, sinon, tu t’épiles ?” Ce qui m’amène à envisager mon recueil de gender studies comme arme de crime.
Et parfois, quand on tombe sur quelqu’un de vraiment… Franc, dirons-nous, on se trouve un peu bête à essayer de répondre à la fameuse question : “Mais -êtes vous aussi prétentieux et trou duc que ce que racontent les clichés ?”
Ben…

* Je tiens à faire remarquer que rien n’est encore arrêté concernant la Camarade Pibarovitch.
Ici on tente de reconstituer les barricades...
Les gens frappent dans les mains pour se donner...
L’arme des manifestants, des sprays remplis de...